7.2 Procédure d’essai des véhicules intermédiaires lors d’un évènement
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Si essayer un véhicule intermédiaire, c’est l’adopter, alors le moment du test est particulièrement décisif. Lors d’un salon dédié aux nouvelles mobilités par exemple, les testeurs doivent ressentir d’emblée les bonnes sensations. Raison de plus pour que les constructeurs exposants maîtrisent bien l’organisation des essais.
A savoir : il n’y a aucune obligation à faire essayer un véhicule. Une bonne partie de visiteurs seront déjà ravis de les observer et de converser avec les constructeurs. Toutefois, le test offre au client potentiel une première expérience du véhicule qui, par sa forme, son ingéniosité ou son caractère insolite, a suscité d’emblée sa curiosité. Proposer ce contact direct entre le public et les modèles de véhicules exposés est une opportunité, pour le constructeur, d’enrichir sa réflexion sur la conception de sa machine et sa stratégie marketing. Pour les testeuses et testeurs, c’est, au minimum, une manière sympathique de participer à l’aventure - et à l’invention - des nouvelles mobilités. Tout le monde en sort gagnant.
Inviter à l'essai est donc l'opportunité d'aller plus loin dans les impressions et idées qui sont formulées dans l'apparence du véhicule. Il a été constaté que après l'essai, les visiteurs expriment plus des questions concernant l'usage et se projettent d'une manière différente sur la prise en main. Cela sans évoquer toutes les questions d'ergonomie qui se confirment ou pas après le test.
Le site de l’événement doit être un espace fermé, hors voie publique, ce qui autorise tous les véhicules intermédiaires, y compris les non homologués, à y rouler.
Les organisateurs doivent délimiter un parcours d’essai au moyen de barrières de sécurité et de rubalise. Ce parcours dessine une boucle, comme sur le schéma ci-contre. Il pourra néanmoins être modifié en fonction de l’agencement des barnums. Dans tous les cas, sa distance sera de quelques centaines de mètres. D’accès facile et sécurisé, ce parcours sera tracé de manière à faciliter la prise en main du véhicule : lignes droites, courbes douces et larges.
Nous recommandons aux constructeurs de :
vérifier que leur assurance responsabilité civile couvre les risques de blessures éventuelles des essayeurs ou des tiers
configurer leur véhicule en petite vitesse (25 km/h maximum) et petite assistance, pour éviter tout risque d’emballement du véhicule et de perte de contrôle
expliquer posément le fonctionnement du véhicule notamment le réglage du siège et le système de freins avant de le laisser en mains libres à une testeuse ou un testeur
demander une pièce d’identité (par exemple) en dépôt de la part de la testeuse ou du testeur
vérifier attentivement l’état du véhicule (position des vitesses, freinage, gonflage des pneus…) avant chaque essai.
Après l’essai, faire saisir le compte-rendu de celui-ci par la testeuse ou le testeur, à l’aide du fichier: